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Les débuts des Éducatrices et Éducateurs manitobains à la retraite (ÉMR)

Les Éducatrices et Éducateurs manitobains à la retraite (ÉMR) ont fêté leur 10e anniversaire lors de leur Assemblée générale annuelle du 28 avril 2011 au Canad’Inn du parc Windsor. Denis Bisson, le premier président, donna un bref historique des débuts des ÉMR. « Nous avions cru bon et souhaitable de s’assurer de l’appui et de l’aide de la Retired Teachers Association of Manitoba (RTAM). Nous voulions devenir une section de cet organisme car nous croyions que cela serait à notre avantage,» a-t-il dit dans un discours à l’AGA.   


Quelques enseignants à la retraite se rencontraient déjà de façon informelle. En même temps, dès l’automne 2000, Denis avait eu plusieurs échanges avec Kim Hasselries, le président de la RTAM pour demander ses conseils. Le 7 novembre 2000, il reçut une lettre de Kim qui disait: « Your suggestion for an association of retired francophone teachers is excellent. Another possibility is to form an RTAM chapter of retired francophone educators. »


Déjà le 27 octobre 2000 Leola Nelson, la présidente du comité de formation des sections de la RTAM, avait envoyé les critères nécessaires pour pouvoir être acceptée comme nouvelle section. Elle envoya aussi les statuts de quelques sections anglophones afin de les étudier. Pour voir s’il y avait assez d’intérêt pour former une section, Denis, avec Wilfrid Gosselin, invitèrent des anciens confrères du Collège à une réunion informelle et demandèrent à CKSB et au journal La Liberté de l’annoncer.

Au début octobre 2001, une première réunion eut lieu à l’hôtel Dakota à Saint- Vital, avec environ quinze personnes présentes, dont un membre de la RTAM pour répondre aux questions. Denis se souvient, « L’intérêt était suffisant et encourageant. Nous avons donc convoqué une seconde réunion à l’école du Précieux-Sang, pour le 7 novembre 2001. Vingt-quatre personnes ont répondu à l’appel... et un membre de la RTAM était là pour répondre aux questions.» Ce soir là, un conseil de direction par intérim fut élu par l’Assemblée : Denis Bisson, président, Marcelle LeMaire, vice présidente, Laurent Gagné, secrétaire, Albert Dubé, trésorier, Wilfrid Gosselin, Norbert Philippe et Rachel Roy comme conseillers et conseillère. « Cette date du 7 novembre 2001 est considérée

comme la date du début des ÉMR. Les 24 membres présents furent donc les fondateurs des ÉMR,» précise Denis.


Dans les prochains mois, un nom fut choisi et environ dix personnes élaborèrent des statuts basés sur ceux de la section de Gimli que la RTAM avait fait traduire pour rendre la tâche plus facile. «Ce fut un travail long et parfois difficile,» selon Denis. Une Assemblée générale fut convoquée et les nouveaux statuts furent adoptés par les membres présents à cette Assemblée. Puis, le 22 mai 2002, le Conseil de direction de la RTAM accepta les ÉMR comme section. «Comme président, ajouta Denis, j’ai eu l’honneur d’accepter la charte de la main de Terry Clifford, le président de la RTAM.»

Pour faire connaître les ÉMR il fallait de la publicité. À la réunion du Conseil de direction du 13 février 2002, Aimé Campagne offrit de créer un site Web. Cet outil de communication indispensable, qui est maintenant reconnu d’être un des plus beaux de la RTAM, s’est alors ajouté au réseau téléphonique des membres et aux annonces dans le journal La Liberté et à CKSB. Depuis l’automne 2002, le Conseil des ÉMR envoie, à la revue Keep In Touch (KIT) de la RTAM, des articles en français qui informent les éducatrices et éducateurs francophones qui sont membres de la RTAM et les invitent aux activités de l’année.


Pour connaître les intérêts des membres, un sondage leur demanda des suggestions d’activités. Dès le début certaines activités furent très populaires : les soupers de Noël au Canad’Inn; les repas du midi au Conservatoire du parc Assiniboine; et les rencontres aux chalets de Dolorès Gosselin et Albert Lepage, de Patricia et Jean-Paul Courcelles et de Germaine et Lucien Lussier.

Il y eut aussi des rencontres en campagne : à Notre-Dame-de-Lourdes, Rose-Isle et Saint-Lupicin; à Saint-Pierre, La Broquerie et Sainte-Agathe; à Saint-Adolphe, Saint-Jean-Baptiste et Saint-Joseph. Au fil des ans, les nombres ont augmenté et aujourd’hui les ÉMR comptent deux cents membres et personnes-contacts. Denis souligne, « Nos rencontres sont intéressantes; elles sont bonnes pour la francophonie et il fait bon de se rencontrer entre francophones et de s’amuser en français. Je suis fier d’être un des fondateurs de ce groupe et d’en faire partie encore aujourd’hui.»